Action culturelle et artistique

ATELIERS DE PRATIQUES ARTISTIQUES

Performance musicale et gestes professionnels – GUERANDE

Les élèves de bac professionnel Travaux paysagers du lycée Olivier Guichard de Guérande ont transformé leurs cisailles, tondeuses et autres taille-haies en instruments de musique le temps de 3 concerts donnés dans des lieux du lycée tout aussi inattendus pour des performances musicales, telle qu'une salle de travaux pratiques, dans le souci de la recherche d'une « matière sonore ». Ils ont bénéficié pour ce faire de l'accompagnement du Conservatoire de musique de Guérande, et se sont associés au projet « Oiseaux » initié par la scène Athénor, en partenariat avec le PNR de Brière.

 

Promenade chorégraphique + Le bestiaire à danser – MONTREUIL

Les élèves en pleine performanceDepuis plusieurs années, les enseignants porteurs de projets du lycée professionnel Edgard Pisani initient des élèves de bac professionnel à la danse contemporaine. Cette année, 47 jeunes de terminale se sont confronté(e)s à la nouvelle scène française de la danse contemporaine, en « bonne compagnie » des danseurs de La Parenthèse et du chorégraphe Christophe Garcia, durant une semaine d'immersion totale au centre socio-culturel dela Closerie. S'impliquant ainsi dans une démarche artistique collective, et travaillant sur leurs à priori sur l'art et la danse, ils ont produit un spectacle, qu'ils ont notamment présenté devant des enfants d'écoles primaires.

LLe bestiairees 1ères bac professionnel ont de leur côté orienté leur travail sur la danse autour du travail de Grégoire Solotareff, réalisateur du film d'animation Loulou l'incroyable secret, parallèlement à des temps d'ateliers consacrés à la fabrication de portraits anthropomorphiques, dans l'enceinte de l'abbaye de Fontevraud, et toujours dans le cadre d'un partenariat productif avec le Centre culturel de l'Ouest (bien que l'aspect danse ait été moins exploré profondément que prévu). 

 

50 ans – LAVAL

32 élèves de 2nde bac professionnel du lycée de Laval ou profité de cette importante année 2014 pour l'établissement, lors de laquelle il a en effet fêté ses 50 bougies. Sur l'impulsion de leur enseignant Fabrice Vaérin, ils ont eu ainsi pour projet de réaliser un photo-reportage autour de l'événement. Même si tous les objectifs n'ont pu être atteints, ils ont pu découvrir le monde de la photographie, notamment au travers de la rencontre avec Guy Bescond, de l'association Tro ar Bed, qui a photographié les paysans des quatre coins de la planète lors de son tour du monde, et qui installé pour un temps son exposition « paysans bretons-payans chinois » dans l'enceinte du lycée.

 

EIE théâtre : L'illusion burlesque et Y'a d'la voixBRETTE ; Le futur du passé – LAVAL + CHATEAU-G.

Les élèves en pleine représentationGrâce à l'intervention régulière de la chanteuse Gwénaelle Lardière et du guitariste du groupe manceau Charivari, les élèves de terminale Services du lycée André Provost se sont plus qu'initiés au travail du chant et de la mise en scène, qui a abouti à une réalisation de qualité sur le thème des chansons engagées, dont ont pu profiter les enfants de l'école primaire de Brette-les-Pins.

Les élèves de bac professionnel Vente et Services du lycée agricole de Brette-les-Pins se sont de leur coté rencontrés autour du centenaire de la création du personnage de Charlot afin d'aboutir à la production d'un pantomime faisant référence au cinéma de Charlie Chaplin. Cette découverte a donné lieu à une représentation devant les enfants de l'école maternelle de Brette-les-Pins.

Tout au long de l'année, une soixantaine d'élèves de terminale bac professionnel de Laval et de 2nde professionnel de Château-Gontier, encadrés par la compagnie Art Zygote (Valérie Berthelot), partenaire fidèle des lycée agricoles de Mayenne sur cette activité, ont étudié l'histoire et les métiers du théâtre, la mise en scène..., afin d'aboutir à l'écriture d'une production. C'est sur le thème du « temps », que les jeunes de Château-Gontier ont présenté sur la très belle scène du Carré de Château-Gontier, lors du festival de théâtre amateur Tous en scène. Les jeunes de Laval ont aussi arpenté ces mêmes planches ; ils ont aussi eu la chance de participer au dispositif régional « Les jeunes ont du talent ».

 

Action-Réaction – CHATEAU-G.

Ce sont plus d'une centaine d'élèves du lycée du Haut-Anjou qui ont participé à ce projet original : inventer des machines ou des enchaînements d'actions à partir de matériaux de récupération, et finaliser le tout par une représentation commune. La compagnie ZUR – Zone utopiquement reconstituée – a apporté un important soutien aux jeunes et, sensibles à leur démarche, souhaite continuer à travailler avec le lycée. Et encore une fois, la scène du Carré a répondu présente pour accueillir la performance des élèves. Enfin, leur production a donné lieu à la réalisation d'un film, qui a remporté un vrai succès lors de sa diffusion lors du festival « Les jeunes ont du talent ».

 Action-Réaction !

La machine, le vivant, le corps – LE MANS

Le travail des élèves

Afin de sensibiliser les terminales bac professionnel du lycée agricole du Mans aux approches artistiques contemporaines et mettre les élèves en situation de création, leurs encadrants ont pris comme support l'objet de leur filière : ceux d'agroéquipement, centrés sur la « machine » et la maîtrise de l'outil ; ceux de production animale, centrés sur le rapport au « vivant » dans la perspective de leur future profession de chefs d'exploitation. Leur objectif a été d'articuler la question du « corps » avec ces deux notions. Tous les ingrédients étaient ainsi réunis pour construire un projet pluridisciplinaire autour de l'éducation socio-culturelle, du français, de la philo, de l'agronomie et du machinisme agricole, et qui s'est appuyé sur les approches photographique de Georges Pacheco, et plasticienne de Stéphane Vigny. Cette démarche ambitieuse a donné lieu à la production d'une très belle exposition photographique, intitulée « De la terre à l'assiette », dont une partie a investi l'Arche de la Nature, au Mans. Et des images imprimées sur des grandes bâches ont été présentées lors de la visite du ministre de l'agriculture en décembre 2014 au lycée La Germinière.

La machine, le corps, le vivant

 Le travail des élèves

Portraits naturels scénarisés – LA ROCHE

Les élèves de terminale Gestion des milieux naturels et de la faune de La Roche/Yon ont suivi le sillon creusé par Fabienne Martineau, comédienne qui inscrit son travail dans la relation entre territoires, théâtre et conte, afin de s'impliquer dans des ateliers d'écriture articulés en différentes phases, puis mis en scène et en voix dans le cadre du très environnement offert par le par naturel du centre Beautour. C'est ainsi qu'ils ont pu s'approprier cet espace, ordinairement perçu par eux comme support pédagogique, avec des motivations sensibles et artistiques.

 

Quand les mains ont la parole – LA ROCHE

Le but pour une soixantaine d'élèves, de la seconde aux terminales bac professionnel, a ici été de donner une image poétique du travail manuel, prenant comme inspiration initiale le roman « Comme une bête » de Joy Sorman, qu'ils ont d'ailleurs rencontrée. La production des lycéens a ainsi consisté à prendre des photographies de mains au travail, et de les accompagner d'une légende « poétique ». Le Grand R, scène nationale de La Roche/Yon, a été un partenaire important de ce projet. A noter aussi que ce travail s'est fait conjointement avec les apprentis du CFA.

 

Rivières – LA ROCHE

Les élèves au FRACAvant une représentation très réussie au FRAC en octobre 2013, les étudiants de Gestion et protection de la nature du lycée Nature de La Roche/Yon se sont inscrits dans le projet « Rivières », initié par la compagnie Oro et financé par la DRAC. Certains sont devenus danseurs, d'autres capteurs d'images et de sons durant ce projet culturel, mais en fin de compte, comme le souligne le porteur du projet, Emmanuel Devineau, assez proche des dimensions paysage et espace de leur formation... L'action a aussi donné lieu à un long article dans Ouest France, dans lequel Jocelyn Cottencin rejoint ce point de vue, indiquant que cette production fut l'occasion, autant pour les jeunes que pour les artistes, de « rapprocher deux univers éloignés en créant un échange avec des points de jonction » 

 

Tous à vélo – LUCON

Comme aux lycées du Mans et de Laval, celui de Luçon-Pétré a souhaité sensibiliser ses apprenants au sujet de l'alimentation, cette fois par la combinaison activités physiques-artistiques. Les 300 jeunes du lycée se sont ainsi transformés en spec'acteurs, dans le cadre d'un des axes forts du projet d'établissement, « Bien-être et équilibre des élèves au lycée ». De nombreux partenaires se sont joints à ce projet : acteurs culturels, de santé, de l'enseignement, associations, artisans etc. Cette action a enfin été en lien avec les 3èmes rencontres régionales des écodélégués, qui s'est tenue en novembre 2013 au lycée de Luçon-Pétré, et qui a donné lui aussi lieu à un projet régional d'animation et de développement des territoires.

 

Corps et voix – FONTENAY

Pour mener à bien ce projet, tous les élèves du lycée Bel-Air se sont engagés dans différents types d'interprétation (théâtre, musique, danse), de la conception à la réalisation d'une production originale. Ils se sont positionnés dans plusieurs ateliers mis en place à cette occasion : dans l'atelier chorégraphique « mémoire des corps », accompagnés par la compagnie nantaise 4àCorps, les 2nde SAPAT ont fait un travail sur le devoir de mémoire, qu'ils ont présenté lors de la journée « Les jeunes ont du talent », lors de laquelle les apprenants de l'atelier chant « Quand la musique est bonne » et ceux de l'atelier danse contemporaine se sont eux aussi produits. Parallèlement, la salle Gaston Chaissac du lycée a accueilli trois expositions, en partenariat avec le FRAC.

 

3ème festival du films de FONTENAY

La totalité des élèves et étudiants du lycée Bel-Air ont participé à cette action, réalisée en avril 2014 en partenariat avec le cinéma Kinozoom. Trois groupes ont été constitués : coordination, animation, communication. De nombreux services périphériques au festival (lieux de restauration, exposition, projections de courts-métrages...) et entièrement mis en place par les jeunes ont été particulièrement appréciés, et expliquent sans-doute en partie une forte augmentation de fréquentation par rapport à la précédente édition, pour un total de 2700 entrées. Ainsi, ce sont trois lycées, deux collèges, et pas moins de 22 écoles primaires qui ont assisté à un ou plusieurs films. Un travail d'ensemble qui a permis de nouer de nouveaux liens, notamment avec l'Agence du court-métrage et la maison d'arrêt de Fontenay-le-Comte, une soirée-débat ayant été aussi organisée en milieu carcéral.